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LIVRE : Trilogie des Joyaux et des Périls de David Eddings

Titre en VO : Elenium (trilogie des Joyaux) et Tamuli (Trilogie des Périls)
Editions : Pocket Fantasy
Auteur :  David Eddings
Nombre de tomes : 3 et 3
Genre : High Fantasy (chevaliers et magie)
Pitch (Livraddict) :
Emouchet, le chevalier pandion, est de retour d’exil, prêt à reprendre sa place de Champion de la reine. Mais sa maîtresse est frappée d’un mal mystérieux et Séphrenia, la vieille sorcière, n’a pu que retarder l’échéance : assise sur son trône, enchâssée dans un bloc de cristal, la jeune reine est mourante ; il faut vite trouver un remède. Cette histoire se passe dans une terre de royaumes combattants, d’intrigues de cour, de magie noire et de haute aventure. La maladie de la reine est une aubaine pour les ambitieux. Alors, Emouchet part chercher les remèdes en compagnie de Séphrenia et de la petite Flûte aux étranges pouvoirs. Après bien des franches galopades et des téméraires traversées, il ne saurait manquer d’atteindre enfin cet objectif qui se dérobe sans cesse… Mais les Zemochs, pour la première fois depuis cinq cents ans, sont aux portes de l’Elénie. On murmure qu’Azash, leur dieu aîné, convoite le Bhelliom, la pierre sacrée perdue, qui ferait de lui le maître du monde. Contre une telle menace, que peuvent les coups d’épée ? Allons, les ténèbres rôdent, la reine agonisante est peut-être – à l’insu de tous – l’ultime espoir de la lumière. Et le valeureux Emouchet n’est pas au bout de ses peines.

Six tomes parus :

Trilogie des Joyaux (Elenium)

– Le Trône de Diamant (The Diamond Throne) – 410 pages
– Le Chevalier de Rubis (The Ruby Knight) – 334 pages

– La Rose de Saphir (The Sapphire Rose) –  621 pages

Trilogie des Périls (Tamuli)

– Les Domes de Feu (Domes of Fire) – 572 pages
– Ceux-Qui-Brillent (The Shining One) – 573 pages
– La Cité Occulte (The Hidden City) – 561 pages

Mon avis sur les livres : 

J’ai fait la rencontre de ses livres pour la première fois il y a plus de dix ans, en 2001 et ce sont les premiers livres de Eddings que j’ai pu lire. J’ai lu la Belgariade des années après et même si celle-ci a été très chouette à lire, ces deux trilogies sont pour moi au dessus. Je me souviens avoir de nombreuses fois ri aux éclats alors que j’attendais mon bus.
Il s’agit d’un récit de high fantasy plutôt classique (peut être un peu trop classique ?), avec une troupe composée de différents personnages provenant de contrées différentes, mais surtout d’ordres guerriers différents, tous unis pour vaincre un ennemi quasiment invincible. C’est plutôt musclé, et plein de testostérone, vu qu’on est dans une compagnie de mecs. Mais on sent totalement la « bromance » entre eux.
Il y a quelques personnages féminins dans la troupe et qui gravitent autour, des femmes de haute importance (une déesse, une reine, une guerrière, une grande sorcière – prêtresse, etc) et elles ne font pas du tout potiche, même Ehlana (la reine d’Elenie) qu’on aurait pu croire complètement passive et effacée mais qui en plus d’être intelligente et belle, est une fine stratège.
Ce que j’adore dans ces livres, ce sont les dialogues pleins d’humour, les personnages qui se répondent à une vitesse folle et qui s’envoient des piques. C’est une belle histoire de camaraderie au sein de cette troupe de personnages hétéroclites.

Ce que j’aime moins, outre le fait du côté très classique du genre (une troupe, une quête, un gros méchant) C’est surtout le manque de diversité ethnique au sein de la troupe. C’est très « blanc » parmi les persos principaux, malgré la présence de Mirtaï, la guerrière / garde du corps d’Ehlana, décrite comme ayant une peau de miel. Mon second souci concerne justement Mirtaï et son peuple qui préfère vivre dans l’esclavage de leur plein gré et suivre des ordres plutôt que libres. J’ai du mal à concevoir qu’un peuple préférerait rester esclave par commodité, parce qu’ils ont peur de la liberté.. non non remettez nous nos chaînes. Ça me parait un peu facile comme ficelle et comme raccourci d’écrivain. Bon après on est en Fantasy, le principe c’est qu’on peut faire ce qu’on veut mais bon, ce point-là me chiffonne. Est-ce qu’il faut le prendre au premier degré ou voir une autre explication ? Je ne sais pas.


On aime : les personnages auxquels on s’attache, l’humour vif des dialogues, la camaraderie entre les personnages, les personnages féminins forts et actifs.
 

On regrette : le côté trop « classique » du genre, l’absence de diversité, le peuple des Atana qui préfèrent rester dans l’esclavage par peur de la liberté et ce qu’elle engendre

Personnages principaux dessinés par moi

 

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