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MANGA : City Hall Tome 1 de Rémi Guerin et Guillaume Lapeyre

Titre : City Hall – Tome 01
Editions : Ankama
Auteur :  Rémi Guerin et Guillaume Lapeyre
Année :  2012
Nombre de pages :  192 pages
Genre : manga / steampunk / shonen
Lu en février 2015
Pitch (Livraddict) : Imaginez un monde où tout ce que vous écrivez prendrait vie. Imaginez maintenant qu’un individu utilise cette arme avec les plus sombres desseins… À situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle, les forces de police de City Hall n’ont d’autre choix que de faire appel à deux des plus fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle !

Mon avis sur le manga :  

Cela fait looongtemps que je n’ai ni acheté ni lu de manga ! Une éternité ! Je ne connaissais pas ce manga français avant de le voir une paire de fois sur les chaînes booktube. Et je dois dire que le pitch et l’univers m’avaient beaucoup intriguée et séduite.
A Noël, j’ai donc décidé d’acheter le 1er tome, pour tester, et pour retrouver le frisson de l’achat d’un manga qui me renvoyait dans mes années lycée ^^ (les samedis à Tonkam à Paris pour acheter les Fushigi Yuugi etc XD Nostalgiiiiie !)
Ma lecture : J’ai vraiment eu l’impression d’être rouillée dans la lecture de manga !! Mon dieu ! Je pensais le finir en quelques heures et zou et en fait, pas du tout !
Pour tout vous dire, je l’ai commencé en décembre, après l’avoir acheté, mais j’ai du le laisser de côté pour me consacrer à la lecture des 2 tomes de Outlander… Du coup après avoir terminé ces briques, j’ai pu retourner à City Hall sereinement, bien calée dans mon canap après une longue journée de travail…
Du coup, j’ai mis beaucoup plus de temps que ce que j’avais prévu.
L’univers : C’est un univers hybride, une louche de steampunk, une pincée de mechas, saupoudré de personnages existants mais fictionnés, un bon mélange entre des thèmes occidentaux et des codes asiatiques et japonais. Une recette appétissante ! On est entre 20 000 lieues sous les Mers et Evangelion… 
Ici, le monde est un peu spécial : l’écriture sur papier et son apprentissage est proscrit. Tout ce qui est écrit sur papier prend vie. Du coup je me suis demandé comment ils faisaient. Les gens ont l’air tout de même à savoir lire et écrire… mais sur ordinateur (ou un équivalent steampunk) puisque le papier et l’écriture sur papier sont proscrits. Enfin, j’ai trouvé qu’il y avait un flou à ce niveau-là mais ça ne gêne pas à l’histoire.
Les personnages : Les personnages sont plutôt hauts en couleurs, dynamiques.
On retrouve Arthur Conan Doyle et Jules Verne en mode jeunes chiens-fous, mandatés par le maire de Londres (qui n’est autre que Malcolm X Little…) et le chef de la Police Lester pour s’occuper de « Papercuts » des immenses monstres de papier, créés par magie par des écrivains prompts à semer le chaos dans le monde. 
Ils sont toujours pleins d’idées fulgurantes, toujours la bougeotte.
J’ai eu tendance à toujours confondre Doyle et Verne, le brun et le blond, et même encore maintenant, j’ai toujours un doute… leurs traits sont assez similaires, mis à part de lunettes pour l’un et la couleur de cheveux…
 
Le « méchant » Shaw est assez charismatique, plein de mystère, Son identité est secrète (il porte un masque qui rappelle un peu celui de San dans Mononoke Hime) et il semble être quelqu’un de très cultivé.
Par contre… la seule fille, personnage important du livre, quelle déception. Alors certes c’est une fille qui dégomme, qui est péchue et qui ne se laisse pas raconter des salades, elle dégaine son flingue plus vite que son ombre (c’est une américaine qui se bat contre Al Capone sous le commandement de Eliott Ness quand même lol) Mais bon, évidemment le personnage féminin aux gros seins, au décolleté plus que plongeant, nombril à l’air (il ne manque plus que le piercing…) je suis blasée v__v
L’intrigue : Dans City Hall, on est presque dans une histoire de pseudo-Kaiju, de monstres géants qui attaquent la ville, et les héros créent des méchas pour combattre le Papercut. L’action et le mystère sont les deux marques de fabrique de cette histoire. C’est frais et ça marche plutôt bien !
Le dessin / le style : Le manga est hyper découpé, dynamique, et répond bien aux codes du manga japonais tout en y ajoutant des touches occidentales. Le dessin est juste magnifique, pleins de détails, les personnages bien dessinés, proportionnés, c’est super agréable.
 
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On aime : le dessin soigné, hyper dynamique et détaillé, le côté steampunk de l’univers, le rythme soutenu de l’intrigue, les personnages de Arthur Conan Doyle et Jules Verne qui sont mixés dans l’histoire. C’est original.
On regrette : Rien, mis à part le personnage d’Emily, la bimbo aux gros seins….
Conclusion : C’était une belle surprise, un manga original où le mélange des genres se fait super bien.
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