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Les Pierres Ecarlates T.1 de Caroline Blineau

Titre : Les Pierres Ecarlates T.1 – Les Confessions de Barbe-Bleue
Auteur : Caroline Blineau (France)
Editions : Nanachi

Année : 2017
Nombre de pages : 292 pages
Genre : Historique / Fantasy

Lu en Mai – Juillet 2018

Pitch (livraddict) :Artus et sa fille Aurora sont les derniers représentants d’une ancienne religion. Enfants de Dagda et des Dieux celtes, ils continuent d’arpenter un monde qu’ils reconnaissent de moins en moins et où la magie, telle qu’elle était autrefois, est reléguée à des légendes que les bardes ne chantent plus.
Ils n’auraient jamais imaginé, en visitant un petit village étrangement épargné par les maux de la Terre, découvrir une sombre force magique non « naturelle » qui fera basculer leur vies et rencontrer une âme torturée par le souvenir d’une héroïne du passé.

 

Malgré un début de lecture un peu difficile (le rythme était lent, j’avais du mal à rentrer dans le récit), j’ai passé un très agréable moment de lecture avec Aurora et Artus, en appréciant la plume de Caroline. La deuxième partie du livre est plus engageante, plus rythmée et plus intéressante à mon goût. D’autant qu’on y rencontre une vieille connaissance dont l’histoire m’a toujours passionnée : le personnage historique de Gilles de Rais (qu’on ne voit que trop peu souvent à mon goût !)

Contexte de lecture : Caroline Blineau m’a contactée pour me proposer cette lecture, ayant découvert que nous avions un intérêt commun : Gilles de Rais. Le pitch, le mélange de thèmes qui moi me parlaient (Gilles de Rais, druides, religion païenne celtique,….), j’ai accepté avec joie. J’ai mis un peu de temps à le lire, la première partie du roman étant assez lente. J’avais du mal à saisir les personnages et où l’autrice voulait en venir. J’avais aussi du mal à situer la temporalité du roman, entre des druides, la figure de Gilles de Rais et le roman qui se situe apparemment au XVIIIe siècle…
Mais les choses ont lentement pris leur place et j’ai pu rentrer complètement dans le roman à partir de la moitié, et j’ai dévoré la seconde partie.
Au final, une bonne lecture qui a commencé difficilement. Je regrette aussi juste que les pierres écarlates (qui donnent quand même le titre du roman) n’apparaissent qu’à la fin du roman.

L’univers : Nous sommes ici en France en plein milieu du XVIIIe siècle (même si ce n’est pas vraiment très visible) et nous suivons des druides itinérants, un père et sa fille, derniers descendants des anciennes religions païennes. Ils ont des pouvoirs magiques et des connaissances pharmaceutiques qui leur permettent de proposer leurs services quand ils passent de village en village. C’est un univers historique dans lequel des éléments de magie sont présents pour les initiés.

Les personnages : Artus et sa fille Aurora sont des druides itinérants, héritiers de l’ancien peuple de Dagda, suivant les principes d’une antique religion païenne. J’ai eu un peu de mal au début à cerner ces deux personnages, ne leur trouvant pas tout de suite des points d’accroche. Ils étaient intéressants mais pas encore assez intrigants pour que je m’attache de suite. Il a fallu un peu de temps qu’ils s’installent, qu’ils prennent un peu plus d’ampleur pour que je finisse par m’intéresser à ce qui leur arrivait.
Mais le personnage principal ici, pour moi, n’est ni Aurora, ni Artus, mais Gilles de Rais, dont la figure historique se cache à travers les lignes. Je savais qu’il était dedans, je ne savais pas encore tout à fait sous quelle forme (Etant un des suivants de Jeanne d’Arc, comment expliquer sa présence ici au XVIIIe siècle ?) Et quand il est enfin apparu, je dois dire que c’est aussi là que j’ai le plus accroché au récit.

Certains personnages secondaires sont néanmoins encore trop peu esquissés pour réussir à sentir leur réel potentiel dès ce tome-ci pour les tomes suivants.

L’intrigue : L’histoire de ce roman tourne autour d’Aurora et ses prérégrinations, et surtout des secrets de sa naissance, ainsi que les mystères qui entourent son personnage et celui du Père Georges dont je ne vais rien dévoiler sous peine de vous spoiler / divulgâcher. On sent tout de même qu’il s’agit d’un tome d’exposition car il commence à y avoir de vrais rebondissements qu’à partir de la moitié du roman.

J’ai surtout beaucoup aimé, dans la 2e partie du livre, tout le passage qui retrace certains épisodes de la vie de Gilles de Rais

Le ton / le style : Caroline Blineau a une plume très agréable, travaillée mais fluide, on sent le travail derrière pour que le style soit un peu recherché tout en restant abordable. J’ai aussi particulièrement apprécié les dialogues de charretier du personnage du mercenaire.

 

On aime : Le pitch, les personnages même s’ils prennent trop de temps pour prendre toute leur ampleur, Gilles de Rais ❤

On regrette : La lenteur du début.

Conclusion : Un premier tome d’exposition qui est un peu déséquilibré mais qui rattrape la barre dans son milieu. Une deuxième partie plus haletante et qui se lit d’une traite, ce premier tome promet de jolies choses pour la suite.

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